Mariages
Invitations de mariage : demander le costume régional
Le costume régional ne se devine pas : sur l'invitation, on écrit la pièce, l'heure, les chaussures et qui le porte. Voici le texte qui évite les appels de la veille.
Send The Joy · 7 octobre 2026 · 4 min de lecture

La semaine dernière, un couple a écrit « tenue traditionnelle » sur son invitation, et rien de plus. Résultat : la mère de la mariée a commandé du lin pour un tablier, une cousine est arrivée en jean, et à 19 h personne ne savait si la coiffe restait sur la tête pendant le dîner. Personne n'était de mauvaise foi. La consigne était juste trop courte.
Un costume régional, ce n'est pas une étiquette, c'est une pièce précise : une coiffe, un châle brodé, un tablier, des sabots. Sur l'invitation, il faut donc quatre choses — le nom de la pièce, l'heure, les chaussures, et qui la porte.
Le costume régional n'est pas un déguisement : dites lequel, et pour qui
« Costume régional » tout court ne dit rien à personne. Nommez la pièce : coiffe, châle, tablier brodé, gilet sans manches, ceinture de flanelle, sabots. Un costume de fête n'est pas un costume de tous les jours, et celui de la grand-mère n'est pas celui de la cousine. Dites aussi à qui vous le demandez : à tous les invités, au cortège seulement, ou à une seule des deux familles. Celui qui prévoit une tenue longue doit le savoir avant de commander le tissu.
- Le nom exact de la pièce — coiffe, châle, tablier, gilet, sabots — plutôt que « costume régional ».
- À qui vous le demandez : tous les invités, le cortège, ou une seule famille.
- Si c'est facultatif, écrivez-le noir sur blanc : « qui a un costume le met, les autres viennent en tenue de fête ».
- Une photo du costume de famille, ou de l'ensemble posé sur le lit avant de partir.
L'heure décide quel costume tient
Un tablier brodé à 13 h 30 ne se lit pas comme le même à 21 h. Mettez l'heure exacte, pas « en milieu de journée ». En août, une cérémonie à 17 h suivie d'un dîner dans une cour sans ombre, ça veut dire laine et châle de soie en plein soleil : mieux vaut le dire et proposer une autre heure, ou un changement de pièce.
S'il y a un changement entre la cérémonie et le bal, donnez les deux horaires : le costume pour l'église, la tenue de fête pour le dîner. Personne n'arrive en sabots au dernier slow.

Ce qui n'est pas écrit sur l'invitation se règle au téléphone la veille. Une ligne évite vingt appels.
Chaussures et coiffe : ça s'annonce, ça ne s'improvise pas
Décrivez le sol du parcours : pavés sur la place, gravier dans le jardin, herbe, parquet de la salle. C'est de là que sort la réponse : talon fin ou chaussure large. Précisez aussi qui porte coiffe ou chapeau, et à quel moment ça se retire — dehors oui, dans l'église et à table non. Si l'église est en haut d'une côte ou s'il faut marcher du parking à la salle, ajoutez-le juste à côté du code vestimentaire. Les chaussures se choisissent à la maison, pas en chemin.
Le code vestimentaire mérite son propre espace
Ne le cachez pas en dernière ligne, après le plan. Donnez-lui un bloc à part — « Quoi porter » — avec la pièce, la couleur et une photo de référence : le costume de famille, ou l'ensemble posé sur le lit. « Tenue de fête » veut dire autre chose d'un village à l'autre ; nommer les couleurs et ce qu'on évite règle la question en deux lignes.
Et si quelque chose bouge, pas besoin de tout renvoyer. Avec une invitation digitale Send The Joy à 29,99 EUR, paiement unique, vous modifiez l'heure ou le code vestimentaire après l'envoi et le lien reste le même : vos invités voient toujours la bonne version. Ils ouvrent sans installer d'application, confirment depuis la même page et les réponses arrivent dans une liste ordonnée. Pour ceux qui encadreront l'invitation, imprimez quelques copies à part. Le lien fait le reste.



