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Faire-part de mariage en basque : le lien qui sonne juste

Choisir les mots en basque, écrire la date sur deux lignes, garder les prénoms tels quels et réunir les deux langues sur un seul lien qui s'ouvre sur le téléphone.

Send The Joy · 1 octobre 2026 · 4 min de lecture

Deux mains tiennent un téléphone au-dessus d'une table en bois, lumière du soir, un ruban rouge et blanc au mur.
Choisir les mots en basque, écrire la date sur deux lignes, garder les prénoms tels quels et réunir les deux langues sur un seul lien qui s'ouvre sur le téléphone.

Le samedi où vous avez fixé la date, ta tante a posé la question avant la fin de son café : « et le faire-part de mariage, il sera en basque ? » Tu as répondu oui, sans trop savoir par où commencer. Le soir, dans la cuisine de votre appartement à Bilbao, tu as tapé « Ezteiak » sur ton ordinateur et tu as vu que la phrase ne se traduisait pas comme les autres.

Un faire-part de mariage en basque ne s'obtient pas en traduisant un modèle français mot pour mot. Tout tient dans une décision simple : quels mots restent en basque, lesquels passent en français, et comment les deux cohabitent sur un écran de téléphone sans transformer l'invitation en formulaire.

Faire-part de mariage en basque : les quatre données qui ne se traduisent pas pareil

Quatre informations reviennent sur chaque invitation : le mot d'ouverture, la date, l'heure et le lieu. « Noiz eta non » — quand et où — résume le bloc que tes invités lisent en premier. Le terme exact, « ezteietarako gonbidapena », désigne l'invitation pour les noces. Une seule règle ensuite : choisis ta forme une fois et garde-la partout, de la couverture au carton posé sur la table.

  • « Ezteiak » ouvre l'invitation, « gonbidapena » désigne l'invitation elle-même. Choisis une forme et garde-la identique sur la couverture, dans le message WhatsApp et sur le carton posé sur la table.
  • La date se lit mieux sur deux lignes : « 2026ko ekainaren 21a, larunbata » au-dessus, « samedi 21 juin » en dessous. Si tu hésites sur une forme, ne la laisse pas seule : mets les deux.
  • L'heure ne change pas, seul le libellé change : « Ordua : 13 h 00 » ou « Heure : 13 h 00 ». Pas les deux dans le même bloc — c'est le mélange qui fait ressembler l'invitation à un formulaire.
  • « Jantzi kodea », le code vestimentaire. Si tu le donnes, écris-le dans les deux langues : personne ne devrait avoir à deviner s'il peut venir en baskets.

Deux langues sur le même écran, sans effet formulaire

Une idée par langue. Le basque en haut, plus grand, et le français juste en dessous, dans un corps plus petit et en gris. C'est la règle qui marche pour toute invitation bilingue basque-français : celui qui ne lit pas le basque comprend tout sans baisser les yeux deux fois.

Les prénoms ne se traduisent pas : « Ane eta Mikel » s'écrit pareil dans les deux versions. Ce qui se traduit, c'est ce qui entoure — la date, le lieu, la phrase de fin. Et si une blague de famille ne marche qu'en basque, laisse-la seule : tu ne traduis que le pratique, c'est-à-dire où, quand et comment répondre. Une blague traduite perd presque toujours son effet.

Le fond avant la typographie

Un fond gris pierre avec un vert doux supporte n'importe quelle typographie sur un écran de téléphone. Garde un rouge vif pour le bouton de confirmation, et rien d'autre. Tu peux ajouter jusqu'à six photos : une en couverture, un plan serré de vous deux, deux ou trois décoratives dans les scènes. Elles se cadrent seules dans le cadre, et la photo de couverture se remplace après coup. Si tu ajoutes de la musique, dis-le dans le texte de la scène : tout le monde ne reconnaît pas la chanson à la première seconde, et le téléphone démarre souvent en silence.

Deux mains tiennent un téléphone au-dessus d'une table en bois, lumière du soir, un ruban rouge et blanc au mur.
Choisir les mots en basque, écrire la date sur deux lignes, garder les prénoms tels quels et réunir les deux langues sur un seul lien qui s'ouvre sur le téléphone.

Deux langues, un seul lien : celui que ta famille ouvre depuis son canapé.

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Le « berretsi » qui arrive tout seul

Le bouton de confirmation peut s'appeler « Berretsi » ou « Baiezkoa eman ». Les réponses tombent dans une liste rangée, à l'intérieur de l'invitation — pas dans ton WhatsApp personnel. Tu règles les questions une fois : s'il vient, combien, avec qui. Le reste — allergies, menus, lit parapluie — se demande à part. Si tu changes l'heure deux semaines avant, tu modifies l'invitation : le lien reste le même et personne ne voit une ancienne version. C'est numérique : rien ne s'imprime ni ne s'envoie depuis chez nous. Pour la grand-mère qui veut un papier à garder, la solution tient en une après-midi : un lien pour tout le monde, quatre copies imprimées chez toi. Teste la mise en page gratuitement, écris les prénoms et la date tels que tu les diras à la maison, et regarde le résultat sur un téléphone. Quand ça te plaît, l'invitation se débloque pour 29,99 €, en un seul paiement.

Écrit par

Send The Joy

Equipo editorial

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